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René Princeteau (1843-1914)

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 René Princeteau (1843-1914), Chevaux et cavaliers Le peintre animalier français René Princeteau, né dans une riche famille de notables de la région de Toulouse, est sourd de naissance. Il étudie à l'Institut national de jeunes sourds de Paris. Après avoir suivi des cours de sculpture à Bordeaux avec Dominique Fortuné Maggesi, il s’inscrit en 1865 à l’Ecole impériale des beaux-arts à Paris, où il étudie sous la direction d’Auguste Dumont.  Il loue un atelier au 235 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Ami d’Alphonse de Toulouse-Lautrec, il a d’abord comme élève son frère Odon puis devient le premier maître d'Henri de Toulouse-Lautrec dès 1871. Pendant la Guerre de 1870, il s'engage dans l'artillerie de l'armée de la Loire. Le peintre accumule alors dans ses carnets beaucoup de notes et de dessins. Il accède à la notoriété avec ses peintures de chevaux au Salon de 1885. Il réalise de nombreux tableaux de chasse à courre, de courses, ainsi que des paysages et...

Benozzo Bozzoli (1420-1497)

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Benozzo Bozzoli (1420-1497), Chapelle des mages, détail Les deux figures représentées sur cette partie de la fresque de la Chapelle des Mages qui orne l'étage noble du Palais Medici-Riccardi à Florence, sont celles de deux hauts dignitaires : Sigismondo Pandolofo Malatesta (à gauche) et Galéas Marie Sforza (à droite), respectivement seigneurs de Rimini et de Milan qui étaient dans ces années-là, les invités des Médicis, et sont représentés ici pour célébrer les succès politiques de la maison de Medicis.  La précision de la reproduction des détails d'anatomie de leurs deux chevaux (les plis de la peau entre les pattes avant) en font une des réprésentations équestres les plus abouties de la Renaissance.  Le cycle de fresques représentant le Cortège des Mages est la première décoration qui complète l'édifice de Michelozzo et demeure le chef-d'oeuvre incomparable du peintre florentin Benozzo Gozzoli (1420-1497) ou Benozzo di Lese di Sandro qui fut un éléve de Fra...

Franz Adam (1815-1886)

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Franz-Adam (1815-1886),  Pferde portrait Après la guerre franco-allemande de 1870, Franz Adam s'intéresse beaucoup à un genre nouveau : la peinture sportive... et notamment la peinture des chevaux de course. Sa peinture prend un nouvel essor et ses portraits de chevaux de course deviennent plus fréquents que ses premières peintures de batailles pour lesquelles il reste néanmoins célèbre encore aujourd'hui.  

Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901)

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Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), Artilleur sellant son cheval Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) n'est pas particulièrement connu pour ses peintures animalières ou ses portraits équestres bien qu'il peignit énormément de scènes de cirque à partir de 1880.  C'est le peintre sourd-muet René Princeteau, grand ami de la famille des comtes de Toulouse-Lautrec et grand peintre animalier du 19e siècle qui enseigna l'art du dessin au jeune Henri et lui communiqua sa passion des animaux, du cirque et des chevaux. Le peintre de la nuit parisienne, des bars et des bordels, fut donc aussi le peintre du cirque et, dans une moindre mesure, celui des chevaux. Cette scène de caserne - très peu connue - où l'on voit un artilleur sellant son cheval fait figure d'exception dans l'oeuvre de Toulouse Lautrec ; on y perçoit l'admiration du peintre  - que son corps mutilé par la consanguinité et les accidents faisait énormément souffrir -  ressentie pour ce g...

François Clouet (1510-1572)

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  François Clouet (1510-1572), Portrait équestre de Henri II, roi de France,  circa 1540 François Clouet (1520-1572), continue l’œuvre de portraitiste de son père, Jean Clouet (1480-1541). Son art présente beaucoup d'analogie avec le style dont son père a été l’inventeur : même sobriété, même concentration sur la recherche de ressemblance et même soin d'éviter tout détail superflu.  On peut ainsi parler pour les portraits de cour de la formule « Clouet » qui ne changera pas durant des décennies. Ce portait équestre est celui d'Henri II, deuxième fils de François Ier et de Claude de France, qui devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné en 1536. Sacré roi de France le 26 juillet 1547 à Reims, il prend comme emblème le croissant de lune, qui est, depuis toujours, celui de la maison d'Orléans à laquelle il appartient. En effet contrairement à une légende encore bien établie  aujourd'hui, le croissant de lune n'est pas l'emblème de ...

Paolo Uccello (1397-1475)

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Paolo Uccello (1397-1475), St Georges terrassant le Dragon, 1456, National Gallery (Détail) Paolo Uccello (1397-1475), St Georges terrassant le Dragon, 1456, National Gallery Paolo Uccello (1397-1475) a beaucoup représenté les chevaux, généralement dans des scènes de bataille à la composition géométrique et aux couleurs tranchées.Tout au long de sa vie, il fait de ses recherches sur la perspective une vraie passion allant parfois jusqu'à l'obsession, ce qui lui vaudra les critiques de ses contemporains et son surnom, Uccello (« oiseau »), sans doute pour ses lubies, son étourderie. et son obstination  Il utilise souvent le raccourci pour traiter les formes et joue de cette technique jusqu'à donner un caractère fantastique à certaines de ses œuvres. Paolo Uccello finit ses jours en 1475 « seul, excentrique, mélancolique et pauvre ». Ses réprésentations de chevaux restent parmi les plus émouvantes de la  période de Renaissance. 

Cabriole à la main - Cadre noir de Saumur

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Lieutenant-cololel Margot- Cabriole à la main - Cadre noir de Saumur   Dans la « cabriole » pratiquée tant à Saumur qu'à l'École de Vienne, le cheval au terre-à-terre lève haut l'avant-main, quitte le sol par la détente de ses postérieurs et détache avec force une ruade, postérieurs tendus horizontalement imitant le saut du cabri.  C'est le saut le plus classique conservé au Cadre noir. La cabriole fait partie des  " airs relevés "

Frederic Remington (1861-1909)

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Frederic Remington (1861-1909), The Hussard, 1893, Museum of Fine Arts Houston  Les premiers hussards furent levés par Matthias Ier de Hongrie en 1485 lors de sa guerre contre les Ottomans où ils affrontèrent avec succès les spahis turcs. Les Autrichiens faisaient appel aux hussards hongrois. Frédéric II de Prusse utilisa grandement les hussards lors de la guerre de Succession d'Autriche et les Britanniques employèrent des hussards venant de Hesse lors de la guerre d'indépendance des États-Unis. Dans l'armée française, les hussards apparaissent en 1637 lors de la Guerre de Trente Ans, mais ils ne forment une arme distincte dans la cavalerie qu'en 1776. Dans l'armée polonaise, contrairement aux autres armées, les hussards évoluèrent pour devenir une cavalerie lourde. Le terme est un emprunt au hongrois Huszár (hu) qui signifie « vingtième » parce que, dans les guerres contre les Turcs, chaque village devait procurer un homme équipé sur vingt manses (une uni...

Edmund C. Tarbell (1862-1938)

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 Edmund C. Tarbell (1862-1938) Mary and New Castle Poppy Edmund Charles Tarbell était un peintre impressionniste américain, spécialisé dans les scènes de genre et les scènes familiales en plein air.  Ses oeuvres dont conservées au Musée des beaux-arts de Boston, au MET, à la National Gallery of Art de Washington t, au Smithsonian Museum et dans de nombreuses autres collections publiques et privées. Il était un membre donateurs du groupe de l'Ecole de Boston.

Guillaume Coustou (1677-1746)

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  Guillaume Coustou (1677-1746),   Chevaux de Marly,  Musée du Louvre, Paris Les Chevaux de Marly furent commandés en 1739 par Louis XV à Guillaume Coustou (1677-1746),  frère de Nicolas Coustou et père de Guillaume Coustou (tous deux aussi sculpteurs de renom) , pour orner « l’abreuvoir de Marly » situé à l'entrée du parc du château de Marly. Il s'agissait alors de remplacer deux groupes sculptés déjà existants : Mercure à Cheval sur Pégase et La Renommée à Cheval sur Pégase d'Antoine Coysevox, déplacés en 1719 dans les jardins des Tuileries. Les nouveaux modèles, des chevaux retenus par des palefreniers, sont choisis par le roi  Louis XIV lui-même en 1743, et furent installés à Marly en 1745, après seulement deux ans de travail. Après la Révolution française, en 1794, ils sont transférés place de la Concorde. Ils seront restaurés en 1840 par Louis-Denis Caillouette (1790-1868). Enfin en 1984, officiellement en raison du défilé des blindés du 1...

Jacopo Ligozzi (1547-1627)

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Jacopo Ligozzi (1547-1627), Giovane uomo a cavallo, Tempera sur vitre, Collection privée Cette étrange peinture, qui utilise une vitre comme support, œeuvre de l'artiste florentin Jacoppo Ligozzi représente, de façon tres réaliste, un jeune cavalier et son cheval. Ce n'est pas un animal de très grande taille mais très nerveux, un peu comme les chevaux  qui servent au Palio de Sienne.  Soulignant l'étrangeté du portrait, en plus du grand ornement rouge (tissu ou plumes) pendu sous le cou de l'animal, on note que celui-ci a les deux pattes avant parfaitement alignées ne formant qu'une seule et même patte, dans une attitude d'attention aigüe à son cavalier qui est pourtant, lui, très nonchalement installé sur sa monture.    Né à Florence, Jacopo Ligozzi commença sa carrière à la Cour des Habsbourg à Vienne en peinnant et dessinant surtout des animaux et des fleurs,  Rapidement invité par les Médicis à revenir à Florence pour s'y installer, il devient ...

George Stubbs (1724-1806)

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George Stubbs (1724-1806) , Hambletonian Rubbing dow, 1799-1800, Mount Stewart National Trust, Northern Ireland. Cette peinture, qui est une des plus belles du grand peintre animalier George Stubbs, est un portrait du  célèbre cheval de course Hambletonian,  à l'issue de sa victoire à la Match Race de Newmarket le 25 mars 1799. Le tableau fut commandé à Stubbs par le propriétaire d'Hambletonian, Sir Henry Vane-Tempest.  Hambletonian, était l'un des meilleurs chevaux de course pur sang de la fin du 18ème siècle. Il gagna toutes les courses qu'il fit à l'exception d'une seule, la dernière. Il fut, après sa carrière sur les hippodromes, un reproducteur choyé et très demandé.  Ses victoires les plus notoires incluaient deux trophées à Doncaster à la fin des années 1790 et les St. Leger Stakes à Doncaster en 1795. Il était le descendant de plusieurs chevaux de course invaincus, le fils de King Fergus et le petit-fils des célébrissimes Eclipse et Highflyer.  ...

Carl von Piloty (1826-1886) et Franz Adam (1815-1886)

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 Carl von Piloty (1826-1886)  et Franz-Adam (1815-1886) Portrait de l'Imperatrice  Elisabeth d'Autriche à Possenhofen, 1853  Il n'est pas fréquent mais il n'est pas excpetionnel que deux peintres s'associent pour réaliser un portrait equestre, surtout quand celui-ci met en scène une cavalière aussi célèbre de son vivant que l'impératice Elisabeth d'Autriche, immortalisée au 20e siècle par la série des films "Sissi".  Carl Theodor von Piloty était un peintre allemand qui révolutionna la peinture de son temps en Allemagne par son style dramatique et réaliste et fonda l'Ecole de Munich caractérisée par son clair-obscur italianisant. C'était le peintre favori de l'impératrice qui aurait exigé que son portrait ne soit confié à personne d'autre qu'à lui.  Pour le portrait de son cheval, en revanche, l'impératrice souhaita faire appel au plus grand peintre équestre allemand de son temps, Franz Adam , extrêmement célèb...

Frederic Remington (1861-1909)

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Frederic Remington (1861-1909), A New Year on the Cimarron, 1903,  Boston Museum of Fine Arts  Cimarron désigne plusieurs lieux possibles aux Etats-Unis, situés soit dans la Colorado, au Texas, au Nouveau Mexique ou au Kansas. Le Cimarron décrit par Remington dans cette toile est celui qui se situe au Kansas. C'est un petit village fondé en 1878  qui a pris le nom de la rivière devant laquelle il situait et qui parait bien à sec dans cette représentation de bivouac ! Frederic Sackrider Remington fut un peintre, dessinateur et sculpteur américain qui se spécialisa dans la description de l'Ouest américain. Né à Canton, dans l'Etat de New York, il passa son enfance à chasser et à monter à cheval tout en commençant à réaliser quelques croquis et dessins.  Il a suivi des cours d'art à l'université de Yale, où il trouvait le football et la boxe plus intéressants que l'art. А la mort de son père, il devient employé de bureau et s'établit à Albany.  Puis i...

Le Cheval Volant de Gansu, IIe siècle

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Cheval Volant de Gansu, Dynastie Han du Sud. Bronze. IIe siècle. Gansu Provincial Museum. Le Cheval Volant de Gansu connu aussi sous le nom de Cheval Volant de la Dynastie des Han  ou encore Cheval de Course en Bronze  (铜奔马)  ou aussi Hirondelle volante (马 踏 飞燕)  est une sculpture chinoise en bronze datant probablement du II eme siècle de l'ère chrétienne, époque où régnait la Dynastie des Han du Sud.  Découvert en 1969 près de la ville de Wuwei, dans la province de Gansu, il est aujourd'hui conservé au Musée Provincial de Gansu. Il est décrit comme  :  "Parfaitement équilibré reposant sur un seul sabot posé, sans aucune pression, sur une hirondelle volante, offrant un exemple remarquable de  portrait d'animal en trois dimensions, la tête exprimant une force très vive".  Cette sculpture a été initialement trouvée par un groupe d'archeologuies amateurs, sous un monastère, dans une cavité qui renfermait plus de 200 autres figu...

Antoine-Jean Gros (1771-1835)

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Antoine-Jean Gros (1771-1835) , Portrait de l'officier de cavalerie Louis-Eugene d’Etchegoyen, 1810 Le peintre français Antoine-Jean Gros, connu aussi comme "le baron Gros", titre que lui accorda le Roi Charles X, n'a pas peint beaucoup de portraits équestres à l'exlusion de ceux de l'empereur Napoleon 1er (qui fut son premier et principal commanditaire) et de quelques maréchaux d'Empire.  C'est ce qui fait d'ailleurs la valeur de ce beau portrait préromantique d'un militaire de carrière, le baron Louis-Eugène d'Etchegoyen, descendant d'une illustre famille du Béarn anoblie par Louis XIV et de son magnifique cheval arabe blanc, extrêmement stylisé, très mince et très haut sur pattes.  Après le changement de règne en 1815 en France, les deux barons, le baron Gros et le baron Etchegoyen continuèrent leur carrière respective, le premier comme peintre sous la Restauration et le second comme Chevalier de Saint-Jean de Jerusalem (O...

Philips Wouwerman (1619-1668)

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Philips Wouwerman (1619-1668), White horse, British Museum  Philips Wouwerman (1619-1668) est un peintre graveur du siècle d'or néerlandais, dont il est l'un des artistes les plus prolifiques et les plus polyvalents. Ses toiles furent  très recherchées de son vivant et plus encore au siècle suivant, en particulier dans les cours de Louis XIV et de Charles IV.  Il est connu pour son habilité dans la représentation des chevaux de toutes races en mouvement. Partout en Europe, des collections princières ou nationales témoignent encore de cette admiration pour son oeuvre. 

Edgar Degas (1834-1917)

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 Edgar Degas (1834-1917), Cavaliers sous la pluie 1886, Glascow Museum and Art Gallery  Ce qui caractérise  ses peintures équestres ou de cavalerie est le fait qu'il peint les chevaux avec  leurs jockeys et, souvent, en présence de leurs propriétaires. Comme dans ses tableaux  Le Champ de courses,  ou  Jockeys amateurs près d'une voiture  (Paris, Musée d'Orsay), commandés par le baryton Faure en 1876 et livré en 1887, où Degas combine plein-air, paysage et portraits, le tout influencé par la photographie. Blog de Jean-Jacques Handali 

La Ballotade

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Carte postale ancienne En équitation, le mot   Ballotade  désigne une figure de manège qui se caractérise par le saut d'un cheval entre les piliers en jetant les quatre pieds en l'air. Lorsque le cheval est en l'air, il déplie les postérieurs, mais sans les détacher complètement et sans les grouper comme dans la croupade pratiquée par l'Ecole Espagnole de Vienne. Dans cette figure le cheval bondit en l'air et lorsqu'il est à l'horizontale, il groupe les postérieurs sous la masse en les mettant à la même hauteur que les antérieurs.  Dans la b allotade il les déplie, mais pas complètement comme le montre très bien cette photo.   La ballotade est un saut présenté très rarement à l'heure actuelle.

Johann Georg von Hamilton (1672- 1737) - Sarramoc

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Johann Georg von Hamilton (1672- 1737), The Dapple-Gray Horse, Sarramoc, 1725,  Kunsthistorisches Museum Johann Georg von Hamilton est un peintre né à Bruxelles qui vécut principalement à Vienne, d’où la représentation de nombreux Lipizzans (comme celui-ci Sarramoc) dans ses œuvres. Le gris est une couleur du manteau des chevaux qui se caractérise par un argentage progressif du pelage. La plupart des chevaux gris ont la peau noire et les yeux noirs. Contrairement à de nombreux gènes de dépigmentation, le gris n'affecte en effet ni la peau ni la couleur des yeux.  A l'âge adulte, le manteau des cheveaux grisdevient blanc, taché de blanc (comme ici) ou blanc entrelacé de poils d'autres couleurs. Il faut noter que les chevaux gris peuvent naître de n'importe quelle couleur et se teinteront progressivement selon les autres gènes de couleur présents. Le " grisage " peut se produire très rapidement sur un cheval et très lentement sur un autre, aucune règ...

Tang dynasty 618–907)

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 Tang dynasty  (618–907) -  Cheval et Cavalière féminine, Terre cuite peinte  Sous la Dynastie Tang (18 juin 618 - 1er juin 907),  les sculptures en terre cuite (souvent de la céramique peinte simple) sont des objets déposés dans les tombes des défunts lors des rituels   funéraires. Ces statuettes représentaient des serviteurs du défunt, qui devaient participer à la reconstitution de la vie qu'il (ou elle)  avait menée de son vivant. Elles renvoient donc à des activités humaines. On y trouve ainsi des dames d'honneur, des musiciens et musiciennes, des cavaliers ainsi que des cavalières (notamment quelquefois des joueuses de polo), des visiteurs étrangers (par exemple des marchands, des financiers, des ambassadeurs, des usuriers...), des animaux, etc... Les tombes des débuts de la période Tang présentent un art funéraire surtout lié а la thématique des cérémonies et du voyage dans l'au-delа (avec des statuettes de personnel participant aux cér...

Jacopo Ligozzi (1547-1627)

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Jacopo Ligozzi (1547-1627) Portait équestre posthume de Saint Louis (1226-1270), roi de France - Collection Privée  Fils de Giovanni Ermanno Ligozzi, issu d’un milieu de brodeurs et de décorateurs de Vérone, Jacopo Ligozzi dessina d'abord un grand nombre d'animaux et de fleur pour  la cour des Habsbourg à Vienne. Invité à Florence, par les Médicis il s'installe dans la ville et devient l'un des artistes les plus marquants de la cour ducale. À la mort de Giorgio Vasari, en 1574, il le remplace à la tête de l'Académie du dessin de Florence et devient l'artiste en chef de l'atelier granducal, superintendant de la Galerie, premier peintre de la cour, servant François Ier, Ferdinand Ier, Cosme II et Ferdinand II, grands-ducs de Toscane. Il compléta de ses peintures la Tribune des Offices, galerie privée des Médicis. Rompant avec le maniérisme alors en vogue, il s'inspire de la nature et de ses merveilles (animaux et végétaux confondus), qu...

Carolus Duran (1837-1917)

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Carolus Duran (1837-1917), Portrait équestre de Mademoiselle Croizette, 1873, MUba Eugène Leroy, Tourcoing  Ce portrait équestre, qui est le seul peint par Carolus Duran, représente Sophie Croizette, la jeune soeur de sa femme la pastelliste Pauline Croizette qu'il épousa en 1868 et qu'il immortalisa elle aussi dans un célèbre portrait aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris, La Dame au Gant .   Selon Carolus Duran, un portrait doit être réalisé à partir d'une ébauche, directement sur la toile, sans dessin préparatoire. Les cinq ou six surfaces principales du visage doivent être posées d'abord, sans être fusionnées, et les détails construits à même la toile. L'attention doit porter sur les effets de lumière à la surface plutôt qu'à une construction de masses et de volumes. Le résultat est  splendide. Émile Zola dira de lui  : « Carolus-Duran est un adroit ; il rend Manet compréhensible au bourgeois, il s'en inspire seulement jusqu...

Johann Georg von Hamilton (1632-1737) - La Courbette

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 Johann Georg von Hamilton - A black horse performing the Courbette La Courbette représentée dans ce portrait équestre fait partie des " airs relevés" ou  figures de dressage de Haute école au cours desquelles le cheval quitte le sol, soit seulement au niveau de son avant-main (« levade » ou « pesade ») soit en totalité (« balotade », « cabriole »…). Particulièrement techniques, les airs relevés sont enseignés et codifiés depuis la Renaissance. De nos jours, les académies d'équitation comme le Cadre noir et l'Ecole espagnole de Vienne les présentent en spectacle. La plupart des chevaux ne peuvent en général apprendre qu'un seul mouvement aérien lors de leur formation à cause de leur difficulté. Concernant la Courbette, en particulier, au Cadre noir le cheval se dresse directement vers le ciel, antérieurs ployés et non en partant de la pesade comme elle l'était à l'École de Versailles. Le cavalier garde sa position et se retrouve en arrière de la vert...

Francisco de Goya (1746-1828)

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Francisco de Goya (1746-1828) Equestrian portrait of Dona Maria Teresa de Vallabriga, 1783 Uffizi Firenze Doña María Teresa da Vallabriga porte un chapeau à plumes et un corsage à volants  dans ce portrait équestre de 1783. Elle monte "en amazone". Au 16e siècle, Brantôme attribue à Catherine de Médicis l'introduction de la fourche supérieure de la selle d'amazone. Jusqu'à cette époque, les femmes montaient avec leurs jambes disposées d'un même côté du cheval et assises sur une selle nommée sambue, les pieds reposant sur une planchette. Cette assise instable leur interdisait d'autre allure que le pas. L'innovation de Catherine de Médicis qui put ainsi montrer ses belles jambes dont elle était fière, permit donc aux femmes de rester en selle quelle que fût l'allure du cheval, et par conséquent de suivre les chasses. Elle nécessita le port d'un caleçon long, ce qui suscite de nombreuses polémiques. Maria Teresa de Vallabriga y Rozas se...

Les chevaux ailés de Tarquinia

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Chevaux ailés étrusqes - Tarquinia (4e av JC) -   Museo archeologioco Tarquiniense   L'ensemble dit des   "chevaux ailés de Tarquinia" , conservé aujourd'hui au Musée archéologique national de Tarquinia, provient de l'Ara della Regina (« Autel de la Reine »), du fronton d'un temple de l'ancienne acropole étrusque de Tarquinia sur la colline de Civita (IVe ou IIIe siècle av. J.-C). D'influence hellénistique, il a été réalisé en terracotta en haut-relief et était probablement peint mais sa restauration n'en laisse pas de trace aujourd'hui. L'œuvre a été rendue célèbre par le roman Les Petits Chevaux de Tarquinia de Marguerite Duras  paru en 1953.

Franz Adam (1815-1886)

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Franz Adam (1815-1886) -  Spearmint Franz Adam est un peintre et lithographe allemand connu pour ses scènes de batailles et ses portraits de chevaux. Pendant la première guerre d'indépendance italienne de 1849, à laquelle il assiste aux cotés de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche, il dessine ses premières études de champs de bataille qu'il publie en lithographies dès 1850. C'est ainsi qu'il peint  La bataille de Custoza (1848) et  La bataille de Timișoara   de même que  plusieurs portraits équestres grandeur nature. Après avoir assisté à la Campagne d'Italie de 1859 dans le nord du pays, il s'installe à Munich, où il peint La bataille de Solférino et l e Retrait des Français de Russie . Après la guerre franco-allemande de 1870, il s'intéresse beaucoup à un genre nouveau : la peinture sportive... et notamment la peinture des chevaux de course. Sa peinture prend dès lors un nouvel essor et ses portraits de chevaux de course deviennent...

Johann Georg von Hamitlon (1700-1710)

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Johann Georg von Hamitlon (1700-1710) -  Portrait équestre du Prince Adam-Franz zu Schwarzenberg exécutant une figure de voltige Johann Georg de Hamilton  était un peintre du XVIIIe siècle originaire du Dus des Pays-Bas (actuellement Belgique) - surtout actif en Autriche. Il est né à Bruxelles, fils du peintre écossais James von Hamilton qui était assez célèbre dans cette partie de l'Europe et lui a enseigné son art. А partir de 1689, il devient peintre officiel de la cour а Vienne. Il est surtoutconnu pour ses tableaux de cènes de chasse ( comme son frère Philipp Ferdinand)  et pour ses portraits équestre. Dans ce  tableau le Prince de Schwarzenberg, exécute  " un air de manège " connu sous le nom de Cabriole ou Capriole.   La cabriole designe un saut que le cheval exécute lorsque, étant en l’air, le devant et le derrière à la même hauteur, il détache la ruade.   " La cabriole diffère de la croupade et de la ballottade, en ce que cet air de manè...

Alexis L'Hotte (1825-1904)

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Adam Robert - Portrait du colonel Alexis L'Hotte (1825-1904) en 1864,  alors Ecuyer en chef puis Commandant  de l'Ecole Nationale d'Equitation (ENE) de Saumur. Alexis L'Hotte, plus connu sous l'appellation de général L'Hotte, fut  écuyer en chef du Cadre noir avant d'en être le commandant. Il est notamment à l'origine de cette célèbre doctrine de l'équitation de tradition française : « Calme, en avant, droit » dite doctirne du Cadre Noir.  Né à Lunéville, Alexis L'Hotte entrer à Saint-Cyr à 17 ans. Deux ans plus tard, il entre à l'école de cavalerie de Saumur.  Nommé au commandement de la section de cavalerie de Saint-Cyr, il est remarqué par l'empereur Napoléon III, ce qui lui vaudra en 1864 sa nomination au poste d'écuyer en chef à Saumur (dessin publié ci dessus) . Sa première décision fut de bannir le travail de haute école sauf pour ses chevaux personnels.  Il participe avec le manège de Saumur au premier concours de la...

Francisco de Goya (1746-1828)

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Francisco de Goya (1746-1828) - Sketch for Equestrian Portrait of Manuel Godoy, Duke of Alcudia, 1794  А partir de 1794,  fort de son statut de Premier Peintre de la Chambre , Goya reprend ses portraits de la noblesse madrilène et d'autres personnalités remarquables de la société de son époque qui inclut désormais  des représentations de la famille royale, de laquelle il avait déjà fait les premiers portraits en 1789 : Charles IV en rouge , Carlos IV de cuerpo entero (« Carlos IV en entier ») ou encore Maria Luisa de Parma con tontillo (« Marie-Louise de Parme avec un drôle »). Sa technique a évolué, les traits psychologiques du visage sont plus précis et il utilise pour les tissus une technique illusionniste à partir de tâches de peinture qui lui permettent de reproduire а une certaine distance des brodés d'or et d'argent, et des tissus de types divers.  Il réalise à cette époque de nombreux portraits de très grande qualité dont ce Portrait du Duc d'Alcuida...

Jean Clouet (1480- 1541) et François Clouet (1510-1572)

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François Clouet (1510-1572) , Portrait equestre de François 1ere, Roi de France Musée des Offices, Florence   Jean  Clouet (1480-1541) , Portrait equestre de François 1ere, Roi de France Musée du Louvre Paris François Clouet (1520-1572), continue l’œuvre de portraitiste de son père, Jean Clouet (1480- 1541). Son art présente beaucoup d'analogie avec le style dont son père a été l’inventeur : même sobriété, même concentration sur la recherche de ressemblance et même soin d'éviter tout détail superflu.On peut ainsi parler pour les portraits de cour de la formule « Clouet » qui ne changera pas durant des décennies. Ainsi le petit portrait équestre de François 1er conservé aux Offices, exécuté par François Clouet est presque une copie de celui executé quelques années plus tôt  son père Jean CLouet et conservé au Louvre. François Clouet y a ajouté un paysage qui donne de la profondeur au tableau et des colonnes qui évoquent l'architecture antique. En tant...

Gustave Caillebotte (1848-1894)

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Gustave Cailelbotte (1848-1894)   Yerres, Cheval rougeâtre dans l'Ecurie - Collection privée Gustave Caillebotte est un peintre francais, collectionneur, mécène et organisateur des expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882. Il légua sa collection de peintures impressionnistes (Pissaro, Renoir, Degas, Monet...) et de dessins à l'Etat. Passionné de nautisme , membre du Cercle de la voile de Paris, dont le siège est à Argenteuil, Caillebotte est aussi un architecte naval réputé et un régatier qui a marqué son époque. Parallèllementt au nautisme, Caillebotte cultive aussi la passion de la philatélie, de l'horticulture et un amour du cheval qui le conduira à peindre plusieurs équidés avec la même precision e tamestria qu'il peignit les regates ou les natures mortes.  Disposant d'une confortable fortune, Caillebotte n'a jamais eu besoin de vendre ses toiles pour vivre, si bien que les descendants de sa nièce, héritière de Martial Caillebott...

Phidias (v. 490 – av. 430)

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 Phidias - Cavaliers. Plaque II de la frise Ouest du Parthénon, vers 447-433 av. J.-C.- British Museum, Londres. Les premiers artistes а témoigner d'une véritable recherche anatomique sont les Grecs, durant l'époque classique, la perfection étant matérialisée par le sculpteur Phidias, qui Ve siècle av. J.-C., représente des chevaux sur les frises du Parthénon, peut-être pour célèbrer la victoire de Marathon. Les muscles et les veines des animaux sont apparents, la position est étudiée. Le thème de la sculpture, intemporel, est celui de la maîtrise de l'humain sur le cheval. Ses bas-reliefs sont remarquables par la rigueur de leur composition, et leur souci de rythme : se détachant du statisme des grandes frises orientales, Phidias introduit dans les scènes des contrepoints (personnages retournés, à contre-courant) et joue sur les lignes courbes, divergentes et convergentes.  La minutie des représentations fait de chacun des sujets de véritables sculptures. Les ...

Théodore Géricault (1791-1824 Cheval arabe blanc gris

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Théodore Gericault  (1791-1824) - Cheval arabe blanc gris, 1812   - Musée des Beaux-Arts de Rouen, France  Le peintre français Theodore Géricault, aujourd'hui surtout célébre pour son Radeau de la Méduse ,  est un des peintres du 19e siècle qui a le plus peint les chevaux. Sa première grande toile présentée au Salon de 1812 fut d'ailleurs  Le Portrait équestre du Lieutenant Dieudonné,   peinte d'un seul trait en 5 semaines. On y voit déjà toute sa virtuosité, notamment dans le choix de la position héroïque et surtout dans le dessin du cheval. Au Salon, la toile est accrochée au côté du Portrait de Murat du Baron Gros. Le peintre Jacques-Louis David, en passant devant l'œuvre aurait dit : « D'où cela sort-il ? Je ne reconnais pas cette touche ! ». Du coup   Géricault reçoit la médaille d'or du Salon. Il a 21 ans. Célèbre d'un seul coup, Géricault s'installe au 23 de la rue des Martyrs à Paris, non loin de l'atelier d' Horace Vernet. Il pei...

Mausolée de l'empereur Quin Shi Huandi (3e siècle av. JC)

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3 chevaux Xan Shaanxi de l'armée en terre cuite de Qin Le mausolée de l'empereur Qin  se trouve а proximité de la ville de Xi'an, dans le Shaanxi. Il comprend d'une part le tombeau de l'empereur Qin Shi Huangdi (IIIe siècle av. J.-C.), non encore fouillé, d'autre part les fosses où l'on a trouvé, à partir de 1974, les vestiges ensevelis de milliers de soldats de terre cuite formant ce qu'on a appelé l’armée de terre cuite ou armée d'argile . L'ensemble s'étend sur environ 56,25 kmІ1. La tombe est recouverte par un tumulus haut de 115 mètres. On en connait le contenu légendaire grâce au récit de Sima Qian. En 1914, а l'occasion d'une expédition archéologique, Victor Segalen avait livré une description détaillée de l'aspect extérieur du tombeau. А environ 1 500 mètres se trouvent les fosses contenant quelque huit mille statues de soldats, statues qui ont quasiment toutes un visage diffйrencié, et de chevaux en terre cu...