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John Lewis Shonborn (1852-1931)

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John Lewis Shonborn (1852-1931)  La halte des cavaliers arabes De santé fragile John-Lewis Shonborn passe ses hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

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John Lewis Shonborn (1852-1931) Cheval broutant  De santé fragile John-Lewis Shonborn passe ses hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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  John Lewis Shonborn (1852-1931), Les chevaux au campement  Collection privée De santé fragile John-Lewis Shonborn passe ses hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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John Lewis Shonborn (1852-1931) Cheval emballé Dans sa jeunesse, John -Lewis Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

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John-Lewis Shonborn  (1852- 1931) Le cheval blanc Dans sa jeunesse, John -Lewis Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

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John Lewis Shonborn (1852-1931)  Deux chevaux à la rivière  Dans sa jeunesse, John -Lewis Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique.  Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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John-Lewis Shonborn (vers 1852- 1931) Deux  chevaux Dans sa jeunesse, John-Lewis Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie. En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant dans des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les collectons privées à travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès que l'une de ses toiles apparait dans un vente publique. Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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John Lewis Shonborn (1852-1931) Camp de nomades, huile sur carton Dans sa jeunesse,  Lewis-John Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant  dans  des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les c collectons privées a travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès qu'e l'un de ses toiles apparait dans un vente publique.  Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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 John Lewis Shonborn (1852-1931) - Cheval sellé Dans sa jeunesse,  Lewis-John Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant  dans  des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les c collectons privées a travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès qu'e l'un de ses toiles apparait dans un vente publique.  Blog de Jean-Jacques Handali

John Lewis Shonborn (1852-1931)

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John Lewis Shonborn (1852-1931) - Etude pour deux Chevaux de trait - Collection particulière  Dans sa jeunesse,  Lewis-John Shonborn part vivre avec ses parents aux États-Unis dans le Massachusetts où il se prend de passion pour les chevaux qu'il étudie alors dans le détail de leur anatomie.  En 1872, il vient à Paris et rencontre les peintres Léon Bonnat et Francis Tattegrain. Il fréquente aussi assidument l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. De santé fragile il passe les hivers en Algérie et y étudie les chevaux arabes qu'il peint comme ils ne l'avaient jamais été auparavant  dans  des paysages algériens lumineux. Principalement conservé dans les c collectons privées a travers le monde, il est considéré depuis quelques années comme un des plus grands peintres équestres du 20e siècle, si bien que sa cote ne cesse de monter dès qu'e l'un de ses toiles apparait dans un vente publique.  Blog de Jean-Jac...